Présentation
Lionel MAYE
États-Unis
Lionel Maye est originaire de la banlieue parisienne. Son père lui a offert son premier appareil photo à l’âge de 7 ans pour le récompenser de ses résultats scolaires. Cela a fait naître une passion qui ne s’est jamais amoindrie. Il a visité très jeune le Maroc, l’Afrique saharienne et l’Afrique noire, et enfin, il a tout laissé tomber en 1979 pour partir à l’aventure, et voyager autour du monde. Il a atterri en Alaska un peu par hasard, et n’en est jamais reparti, envoûté par cette terre hors normes. Il y réside maintenant depuis plus de 35 ans. Après diverses entreprises “alimentaires”, (serveur, boulanger, restaurateur), il réalise que la vie sans appareil photo n’est pas celle qu’il veut mener, et il décide de se consacrer uniquement à cette passion. Il a parcouru inlassablement cet état américain, vaste comme trois fois la France, en bateau, en motoneige et en hydravion (il possède son brevet de pilote). Les ours (bruns ou polaires) n’ont plus de secret pour lui. Il les côtoie depuis si longtemps qu’ils font partie de son paysage quotidien. Ses photos reflètent sa passion, qui s’exerce toujours en respectant ses sujets, qui sont de vrais animaux sauvages. Lionel se refuse à utiliser des affûts, à attirer les animaux de quelque façon que ce soit, ou à photographier des animaux en semi liberté dans des “game farms”. Ses photos sont 100% authentiques, comme la Nature qui l’entoure…
Exposition
Cette exposition est un condensé de mon travail sur les ours bruns et polaires, deux créatures de légende auxquelles je me suis attaché dès mon arrivée en Alaska. On ne peut décrire adéquatement avec des mots les sensations qui vous envahissent lorsque vous êtes proche d’un groupe d’ours bruns en train de pêcher, sans barricade ni barreaux d’aucune sorte pour vous en isoler. Le spectacle de ces colosses qui vous ignorent superbement, ne peut manquer d’impressionner même le plus blasé des photographes. Il n’y a que très peu d’endroits au monde où de telles observations sont possibles… Quant aux ours polaires, ils sont photographiés depuis un petit bateau, car leur curiosité naturelle les pousse à s’approcher de l’homme. C’est ce qui me permet de réaliser les portraits serrés que j’affectionne particulièrement. Je me dois de préciser que ce n’est jamais moi qui m’approche d’un ours polaire, mais lui qui s’approche de moi, que ce soit en marchant ou en nageant vers le bateau.
Galerie
- Oursons dans les herbes -Lionel MAYE
- Lutte fraternelle – Lionel MAYE
- Promenade – Lionel MAYE
- Sieste en famille – Lionel MAYE
- Dans la tourmente – Lionel MAYE





