Teddy Bracard - Oiseaux sauvages de pleine nature

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Le concours international de la photo animalière et de nature 2019 cette année c’est :

2 tranches d’âges : – de 16 ans et + de 16 ans pour 10 catégories
13 053 photos reçues – 1 744 photographes participants (1 685 + de 16 ans et 59 moins de 16 ans)

47 nationalités représentées : Allemagne (13), Andorre (1), Argentine (4), Autriche (2), Belgique (80), Bénin (3), Biélorussie (1), Brésil (23), Bulgarie (1), Canada (10), Chili (5), Chine (10), Colombie (2), Costa Rica (1), Danemark (1), Espagne (97), Estonie (1), Finlande (1), France (1327) (avec DOM-TOM), Grèce (1), Honduras (1), Hongrie (13), Inde (4), Indonésie (1), Irlande (1), Italie (36), Luxembourg (3), Madagascar (2), Maroc (7), Norvège (1), Pérou (1), Pays-Bas (10), Pologne (3), Portugal (5), Principauté de Monaco (1), République Tchèque (1), Roumanie (3), Royaume-Uni (3), Russie (3), Slovaquie (1), Slovénie (1), Sri Lanka (2), Suisse (45), Tunisie (2), Turquie (1), Ukraine (1), USA-Alaska (8).

Composition du jury 2019

Jury 2019

© Pascal Bourguignon

Président du jury 2019

  • Monsieur Jean-François MUTZIG, Photographe

Membres du jury :

  • Monsieur Michel D’OULTREMONT, Photographe
  • Monsieur Philippe GUERLET, Faune Sauvage
  • Madame Delphine CASTAGNE, Naturagency
  • Monsieur Marc COLLAS – Agence Française pour la Biodiversité / Vosges

Comité technique :

  • Régis FOURNEL (Coordinateur AFPAN « l’Or Vert »)
  • Maud POTIER (Chargée de mission, responsable de la réalisation du festival et du développement pédagogique, chargée du concours AFPAN « l’Or Vert »)
  • Stéphane DENIZOT
  • Anthony LEMAIRE
  • Pascal BOURGUIGNON (Déclic Editions)
  • Michel PETIT

Le mot du jury 2019

Exigence, éthique et respect du règlement

La photographie a cette particularité de rassembler tous les publics autour d’une passion commune.

Des milliers de photographies en provenance du monde entier en compétition pour le grand concours de Montier-en-Der et toute la difficulté de faire le choix crucial avant de délivrer le palmarès final.

Une diversité de regards sur la nature, le paysage et la vie animale qui n’a pas échappé au jury dont le choix pour l’édition 2019 s’est porté sur une photographie authentique sans aucun subterfuge en s’inscrivant dans les valeurs du festival.

Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, chacun d’entre nous est capable de produire de bonnes images, mais combien d’entre nous sont réellement photographe ?

Avec le drone et le téléphone portable, la photographie a pris un nouvel envol. Mais dans un contexte où la vitesse prend trop souvent le pas sur la réflexion, il est indispensable de lentement revenir aux fondamentaux. Il faut savoir prendre le temps, ralentir le rythme, regarder le monde autour de soi.

Car le photographe doit avant tout être acteur de ses propres émotions, avant d’être celui qui les transmet sans oublier d’y associer la lumière.

Si le choix d’une photographie primée est toujours subjectif, l’exigence, l’éthique et le respect du règlement ont été les trois piliers qui ont conduit nos préférences.

A l’évidence, nous pouvons regretter la pertinence de choix en fonction des catégories. Les espèces locales sont beaucoup moins nombreuses qu’auparavant au même titre que le sont les grands mammifères africains presque aux abonnés absents.

Trop de photographes aux clichés pourtant esthétiquement irréprochables qui concourraient ont été déclassés, leurs auteurs ont abusé des curseurs ou se sont laissés aller à la simplicité. Une belle photo n’a pas besoin d’être retouchée plus qu’il n’en faut. Elle doit avant tout surprendre par son originalité, sa puissance, sa beauté aussi durement puisse t’elle être ressentie par celui qui la regarde.

Le parti pris du jury aura été celui de privilégier des auteurs en cohérence, ceux qui véhiculent des émotions et des messages forts.

Dans un contexte de crise climatique et de crise de la Biodiversité, ce n’est pas un hasard si la catégorie « L’homme et la nature » a tendance à monter en puissance.

De quel héritage somme-nous dépositaire, et quel héritage sommes-nous en mesure de laisser aux générations futures ?

Ce sont finalement des images emblématiques d’une planète affolante où l’homme en pleine expansion ne laisse plus aucune place aux autres espèces et dont le déclin annoncé par la communauté scientifique semble aujourd’hui inéluctable qui ont retenu notre attention.

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